La question se pose à chaque salle polyvalente : comment avoir un tatami le soir et un plateau libre le matin. Les dalles puzzle conviennent bien aux zones de frappe debout et aux surfaces que l'on ne démonte pas. Pour les disciplines qui projettent, dans une salle que l'on installe et que l'on range chaque jour, une surface sans joint apporte davantage de continuité et de sécurité.
Le tapis enroulable répond autrement. La surface est continue, sans joint au milieu de la zone de travail, et elle se roule en quelques minutes à deux personnes. Dollamur fabrique ces tapis sous le nom de Flexi-Roll : c'est la gamme que nous posons le plus souvent dans les salles de combat, parce que c'est celle qui supporte le montage et le démontage quotidiens sans se déformer.
L'épaisseur se choisit sur la pratique, pas sur le confort perçu. Un judo ou une lutte, qui projettent, demandent davantage qu'un grappling ou un jiu-jitsu brésilien, qui travaillent au sol. Nous partons donc des disciplines enseignées et de leur part respective dans le planning - c'est cela qui décide, et non le budget, parce qu'un tapis trop fin se paie en blessures.
Ce qu'il y a dessous compte autant. Un tapis enroulable posé directement sur une dalle béton transmet l'impact ; posé sur un plancher qui sonne, il transmet le bruit à tout le bâtiment. Nous traitons le support en même temps, et c'est souvent la part invisible du devis. Voir notre univers sports de combat.
Les protections murales Flexi-Wall relèvent de la même logique : une salle où l'on projette a des murs qu'on rencontre, et les traiter après coup revient à percer dans un revêtement qu'on vient de poser. Nous les posons avec le sol, dans le même chantier. Pour la pose et le suivi, voir installation et maintenance.